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Liste des Actaulités (10)

POLLUTEC MET LA TUNISIE À L’HONNEUR.  Dans le cadre de son dispositif «Pays invité d’honneur», Pollutec, le salon leader des solutions environnementales et énergétiques, a choisi la Tunisie. Terre d’opportunités autant que de défis, ce pays est aussi l’un des principaux partenaires économiques de l’Union européenne. Quant à la France, elle est son premier client et son 2e fournisseur. Autant dire que des liens étroits unissent ces 2 nations. Pollutec offre dès cette année à la Tunisie la possibilité de présenter ses projets dans les domaines de la protection de l’environnement, de l’énergie et du climat, mais aussi de mobiliser des investisseurs internationaux autour d’eux via des conférences en ligne et des rendez-vous virtuels du 1er au 4 Décembre 2020. Une opération qui sera renforcée en octobre 2021 · 3 grands défis tunisiens mis en lumière dès 2020 sur Pollutec Online Pollutec Online donnera la parole aux représentants de la Tunisie, qui viendront présenter aux entreprises exposantes, ainsi qu’aux visiteurs professionnels de l’environnement, les nombreux défis du pays et les projets pour les relever. 3 défis feront l’objet d’une conférence en ligne : - Protéger et mieux gérer les ressources en eau : la Tunisie connaît des périodes de stress hydrique chroniques. Une situation aggravée par l’impact du changement climatique et la demande croissante en eau, ainsi que par la dégradation des infrastructures en place. Cette situation influence directement la santé des citoyens, mais a également un impact sur l’agriculture et la sécurité alimentaire. Une attention particulière sera apportée aux projets d’assainissement des eaux usées. - Apporter des solutions locales à la gestion des déchets : ces derniers, principalement industriels, sont exportés et génèrent des coûts importants pour leur traitement pénalisant le développement du pays. Leur bonne gestion nécessite à la fois des moyens techniques, financiers et technologiques. - Efficacité Energétique et énergies renouvelables, avec une politique énergétique qui cherche à trouver un équilibre entre des ressources en hydrocarbures limitées et une demande d’énergie en nette progression. Une situation qui oblige les autorités à recourir aux importations d’hydrocarbures dans un contexte budgétaire fragile. Dans ce contexte, l’efficacité énergétique et le développement des EnR deviennent des nécessités pour la relance et la souveraineté économique du pays, ouvrant de vraies opportunités aux entreprises étrangères. · Un dispositif qui sera enrichi en 2021 sur le salon Pollutec du 5 au 8 Octobre 2021 à Lyon Un pavillon dédié se fera le lieu de rencontres privilégiées avec des entreprises souhaitant se développer en Tunisie et de potentiels partenaires publics comme privés. Un programme de rencontres avec la délégation tunisienne sera organisé sur le salon et les représentants du pays interviendront lors de conférences et ateliers dédiés. A l’occasion du salon Pollutec qui se déroulera à Lyon en 2021, les sujets traités à l’occasion de Pollutec Online 2020, seront approfondis. D’autres sujets liés aux marchés de l’environnement seront abordés : o L’agriculture durable, avec un secteur agricole qui génère près de 12 % du PIB et emploie 18 % de la population active. Malgré une transformation accélérée ces dernières années, l’agriculture tunisienne reste confrontée à de nombreux défis pour sécuriser le revenu des agriculteurs et garantir la sécurité alimentaire des populations. Urbanisation croissante, rareté de l’eau et techniques de travail qui épuisent les sols exigent aujourd’hui une évolution vers un modèle agricole plus durable. o Le tourisme durable avec des activités (commerces, hôtellerie, restauration…) qui offrent de belles perspectives de progression. La reprise de ce secteur, longtemps sinistré à cause des attentats de 2015, a permis d’accroître la contribution du tertiaire à cette activité. Mais la crise de la Covid-19 rebat les cartes en 2020. Plus que jamais, la Tunisie doit repenser son modèle pour passer d’un tourisme de masse à un tourisme intégrant plus largement les dimensions sociales et solidaires.
Dans le cadre de la promotion de la stratégie nationale de gestion des déchets et l'échange d'expertise internationale en la matière, l'Agence Nationale de Gestion des Déchets, ANGed, participe à la 24ème session du Salon International "ECOMONDO & KEYENERGY 2020" qui se tiendra du 3 au 6 Novembre 2020 à Rimini-Italie. ECOMONDO, est une foire internationale avec un format innovant qui réunit sur une plateforme unique tous les secteurs de l’économie circulaire. C’est l’événement de pointe pour la zone Euro-méditerranéenne pour ce qui concerne l’innovation technologique et industrielle, le recyclage de la matière et de l’énergie et pour toutes les thématiques liées au développement durable. KEY ENERGY est l’événement international de référence de la région méditerranéenne consacré à la chaîne d’approvisionnement énergétique: il est proposé comme une vitrine complète pour les technologies et des services pour la de-carbonisation de l’économie, démarche indispensable dans le processus de transition énergétique entamé avec l’Accord de Paris. NB: en raison des effets du virus corona, le foire se tiendra uniquement en tant qu'événement en ligne.
Un projet qui vise le transfert technologique pour transformer les déchets de construction et de démolition en ressources pour la construction et l’entretien des routes dans des pays méditerranéens a été lancé, mardi, lors d’une visioconférence, à laquelle ont pris part des responsables chargés du projet et des représentants de médias méditerranéens et européens. Il s’agit du projet RE-MED « Application de l’innovation pour le développement de l'économie circulaire pour une construction durable en Méditerranée », qui implique 4 pays: la Tunisie, la France, l’Italie et le Liban. Ce projet qui fait partie du plus grand programme européen de coopération transfrontalière avec les pays méditerranéens, est piloté par le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema), pour une durée de 30 mois, d’octobre 2020 au mois de mars 2023. « Le projet RE-MED, doté d'un de 3,1 M€, dont 90% financé par l’UE, est né de la nécessité de réduire les impacts environnementaux et sanitaires dus aux défaillances de la gestion des déchets de construction et de démolition. Le projet prévoit de transférer et d’expérimenter des technologies permettant de transformer ces déchets de construction et de démolition en ressources pour la construction et l’entretien des routes », ont indiqué les partenaires du projet. L’enjeu de ce transfert technologique, a-t-on encore précisé, est d’amorcer la construction d’une filière de recyclage des déchets de construction et de démolition et d’en faire un levier pour la transition sociétale, environnementale et digitale des territoires méditerranéens. Utiliser au moins 20% de granulats recyclés dans la construction routière. Le projet entend notamment, soutenir les ministères de l'environnement tunisien et libanais de manière à faire évoluer la réglementation pour faciliter l'utilisation d'au moins 20% de granulats recyclés dans la construction routière. Sous la coordination du Cerema, le projet mettra en œuvre des formations structurées, des outils d’aide à la décision (guides méthodologiques, business models, plateforme de partage de données, calcul d’impact environnemental, projets de normes) et des tests de technologies nouvelles (BIM, modélisation 3D des relevés de dégradations des routes). Il mettra galement, en relation les acteurs de la recherche (universités, centres techniques) et les PME et industriels (entreprises du BTP, carrières...), intervenant dans la chaîne d’activité liée au déchets de construction et de démolition (production, tri, traitement, et valorisation). L’objectif recherché est d’ accompagner le transfert de technologie dans les territoires méditerranéens pour valoriser les déchets de construction et booster leur utilisation dans la construction routière, en intégrant au moins 30% de matériaux recyclés, tout en transférant et diffusant les pratiques de recyclage, accélérant ainsi le développement d'un nouveau marché. Selon Oumaya Marzouk, coordinatrice du projet, le projet va permettre la construction de trois installations de production de granulats recyclés issus des déchets de construction et de démolition (DC et D), dont deux en Tunisie et une au Liban et des emplois locaux seront créés. « Ces installations pourraient être des constructions durables et devraient être réalisés par des carrières qui veulent transiter vers un mode de production durable et circulaire, des collectivités locales ou des entreprises de gestion de déchets », a-t-elle encore dit. Le projet prévoit aussi, la construction d’un km de route pilote innovante, la création d’une plateforme en ligne communautaire RE-MED Community pour le partage des connaissances, la proposition de 4 projets de loi / décret et le dépôt d’un brevet déposé. Plusieurs établissements et départements dans les pays ciblés collaborent pour la réalisation de ce projet. Il s’agit de l’Université de Palerme (Italie), le Ministère tunisien des Affaires Locales et de l’Environnement, Centre d’Essais et des Techniques de construction, Afrique Travaux, le Ministère libanais de l’Environnement, le Syndicat Libanais des entrepreneurs des Travaux Publics et American University of Beirut. L’Institut Supérieur des Sciences et Techniques des eaux de Gabès, l’Ecole Nationale des Ingénieurs de Tunisie et l’Institut National de Normalisation et de la Propriété Industrielle sont aussi des partenaires associés à ce projet. En Tunisie, les déchets de construction et de démolition accumulés dans le pays depuis l'an 2000, ont atteint environ 8 millions de m3, dont 70% se trouve dans les grandes villes cotières de Tunis, Sousse et Sfax. Ces déchets, jetés en milieu naturel et dans des décharges anarchiques, constituent un grand potentiel qui pourrait être exploité dans le cadre d’une stratégie d’économie circulaire. D’après Oumaya Marzouk « Les routes ont besoin de ces matériaux. La finalité de Re-Med est de réutiliser cette matière de la bonne manière pour une bonne raison et créer un marché de recyclage des gravats structuré».
Impliquant la Tunisie, l’Italie, le Liban et la France. Le projet RE-MED «Application de l’innovation pour le développement de l'économie circulaire pour une construction durable en Méditerranée» fait partie du plus grand programme européen de coopération transfrontalière avec les pays méditerranéens. Sous le pilotage du Cerema, ce projet de 30 mois et d’un budget de 3,1 M€ (90% UE) a pour objectif de transférer et expérimenter les technologies permettant de transformer les déchets de construction et de démolition en ressources pour la construction et l’entretien des routes. Les partenaires du projet se sont réunis les 26 et 27 octobre 2020 pour la réunion de lancement du projet (ou Kick-off Meeting en anglais) Le Kick-off meeting c'est la 1ère rencontre entre les membres de l'équipe projet et le commanditaire. Cette réunion a pour objectif de : • présenter les membres de l'équipe projet aux intervenants du commanditaire • promouvoir l’importance, la relevance et les bénéfices du programme IEV CTF Med • présenter les enjeux du projet • clarifier le rôle de chacun Ont également été abordés, les différentes règles du Programme IEV CTF Med et les clés pour réussir une bonne mise en œuvre du projet. Les risques encourus et les problèmes susceptibles de se poser, en particulier ceux qui peuvent influer sur le calendrier du projet et avoir un impact sur la satisfaction du commanditaire, ont été également présentés. Lors de cette réunion, les parties prenantes ont pu explicitement faire état de leurs besoins. Enfin, la manière d'évaluer l'état d'avancement du projet ainsi que la qualité du travail ont également définis à cette occasion. Présentation du projet RE-MED Le projet RE-MED est né de la nécessité de réduire les impacts environnementaux et sanitaires dus aux défaillances de la gestion des déchets de construction et de démolition. Le projet prévoit de transférer et d’expérimenter des technologies permettant de transformer ces déchets de construction et de démolition en ressources pour la construction et l’entretien des routes. L’enjeu de ce transfert technologique est d’amorcer la construction d’une filière de recyclage des déchets de construction et de démolition et d’en faire un levier pour la transition sociétale, environnementale et digitale des territoires méditerranéens. Le projet entend notamment soutenir les ministères de l'environnement tunisien et libanais afin de faire évoluer la réglementation pour faciliter l'utilisation d'au moins 20% de granulats recyclés dans la construction routière. Sous la coordination du Cerema, le projet mettra en œuvre des formations structurées, des outils d’aide à la décision (guides méthodologiques, business models, plateforme de partage de données, calcul d’impact environnemental, projets de normes) et des tests de technologies nouvelles (BIM, modélisation 3D des relevés de dégradations des routes). Il fait le lien entre les acteurs de la recherche (universités, centres techniques) et les PME et industriels (entreprises du BTP, carrières...) intervenant dans la chaine d’activité liée au déchets de construction et de démolition (production, tri, traitement, et valorisation). Objectif : Accompagner le transfert de technologie dans les territoires méditerranéens pour valoriser les déchets de construction et booster leur utilisation dans la construction routière, en intégrant au moins 30% de matériaux recyclés, tout en transférant et diffusant les pratiques de recyclage, accélérant ainsi le développement d'un nouveau marché. Qui en bénéficiera? 6 pouvoirs publics nationaux (Ministères de l'équipement, de l'économie et des finances, de l'intérieur, qui seront impliqués dans le processus d'évolution réglementaire) ; 3 Agences nationales ; 50 propriétaires et gestionnaires de routes ; 6 Fédérations et associations du secteur routier et des déchets solides ; 1 Organisme de normalisation ; 7 Réseaux d'experts tels qu'associations internationales d'ingénieurs ; 5 Plateformes technologiques et centres de recherche ; Entreprises de construction ; Utilisateurs des routes Réalisations attendues - 3 Installations de tri et de traitement DC&D construites - 1 km de route pilote innovante construite - 1 plateforme en ligne communautaire RE-MED Community mise en place pour le partage des connaissances - 6 programmes de formation mis en œuvre - 6 publications scientifiques publiées - 4 propositions de loi / décret - 1 brevet déposé - 3 spin-offs établis Le cadre du projet Programme : Coopération transfrontalière avec les pays méditerranéens dans le cadre de l’Instrument Européen de Voisinage (IEV) ENI CBC MED, Appel à projet stratégique Pour en savoir plus: http://www.enicbcmed.eu/home Budget : 3.1 M€ (90% contribution UE) Durée : 30 mois Partenaires : France : Cerema (Porteur du projet), SARL Dynedoc Italie : Université de Palerme Tunisie : Ministère des Affaires Locales et de l’Environnement, Centre d’Essais et des Techniques de construction, Afrique Travaux Liban : Ministère de l’Environnement, Syndicat Libanais des entrepreneurs des Travaux Publics, American University of Beirut Partenaires associés : Tunisie : Institut Supérieur des Sciences et Techniques des eaux de Gabès, Ecole Nationale des Ingénieurs de Tunisie, Institut National de Normalisation et de la Propriété Industrielle Pour en savoir plus : http://www.enicbcmed.eu/home
Face à l’épuisement programmé des énergies fossiles et à leur impact négatif sur l’environnement, les énergies renouvelables s’imposent comme solution alternative d’avenir pour satisfaire de façon durable les besoins énergétiques mondiaux. En effet, la stratégie nationale vise à atteindre son objectif en matière de lutte contre le changement climatique et d’amélioration de la sécurité d’approvisionnement énergétique par la réduction de la part des énergies fossiles de 35 % de la consommation d’énergie primaire en 2030 qui correspond à une économie cumulée de 100 Mtep à cette date et par l’augmentation de la part des énergies renouvelables afin d’atteindre une proportion d’au moins 20% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. L’accord signé à Paris lors de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21), est la preuve du rôle crucial que jouent les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique dans les efforts internationaux d’atténuation du changement climatique. Sachant que le CITET est un centre de Transfert des Technologies, il a œuvré pour le développement de programmes et projets participant à la réalisation de la politique Nationale concernant les ER et l'EE en partenariat avec plusieurs acteurs du domaines (ANME, Ministère de l'industrie énergies et mines, ANGed, UTICA ...). Ceci a été concrétisé dans des actions sous forme des projets suivants : - Développement des technologies innovantes, à partir d’installations comportant des générateurs actionnés par le vent ou des capteurs solaires, sans aucune émission polluante, ne générant pas de déchets et capables de fonctionner avec efficacité en toute saison: * Installation de plusieurs unités Hybride photovoltaïque éolienne innovantes pour la consommation du CITET * Éclairage du Boulevard Yasser Arafat par 2 éoliennes et un système photovoltaïque avec suiveur de trajectoire du soleil et utilisation des lampes LED * Développement du solaire Thermique dans le cadre d'un projet financé par EU : projet TERMISOL - Développement des technologies de traitement des eaux usées avec une consommation d'énergie nul ou minime : * Développement de la technologie de traitement par macrophytes en Tunisie : implantation de la STEP de Jougar en 2004 * Assistance du SERGAZ pour l'implantation de 7 STEPs par phyto-épuration pour le traitement des rejets des stations de surélévation de la pression du Gaz du Gazoduc Algérie Italie * Implantation d'une Station à macrophytes à Chbika de Tozeur * étude d'implantation de la Technologie APOC dans le cadre du projet Financé par EU -ENI CBC MED : AQUACYCLE * Développement de la Technologie sur le reste du territoire - Développement des Technologies de valorisation énergétique des déchets organiques (DO) par biométhanisation, autre sources d'énergie non conventionnel qui entre dans le cadre d'ER : * Valorisation des DO des Marchés de Gros (Tunis, Sfax, Sousse, Nabeul et Bizerte) * Valorisation des DO de la ferme de l'OTD à Thibar (dans le cadre d'un projet fiancé par le programme transfrontalier Tunisie Italie (VEDER) - Développement de l'éco-construction en Tunisie qui est moins consommateur d'énergies dans les différents phases (chantier de construction, exploitation, démolition) à travers le réseau technologique pour l'environnement - Développement des technologies de combustibles alternatives : RDF pour le secteur cimentier qui est un secteur énergivore - Formation des acteurs dans le domaines des ER et EE - Assistance des Industriels pour la conformité à la norme ISO 50001. - participation dans les différents comités de suivi et de développement des ER et de EE

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